LDLN Le Blog

mercredi 26 mars 2014

LDLN 416

Pour une bonne part, ce numéro 416 est axé sur le fait qu’on ne connaît toujours pas de « cas parfait » en ufologie. Ce n’est pourtant pas la quantité qui fait défaut : il est facile, de nos jours, de constituer des catalogues d’observations comportant un nombre d’entrées à 5 (voire 6) chiffres. Pourquoi donc ces milliers et ces milliers de témoignages n’ont-ils pas entraîné une reconnaissance générale et définitive du phénomène ?

Une première réponse vient immédiatement à l’esprit : aucun témoignage ne satisfait la totalité des critères nécessaires pour constituer une preuve. Mais est-ce bien exact ? Pas tout-à-fait, si l’on songe, par exemple, au cas de Bastia, le 3 août 1981 (affaire exposée dans nos numéros 387, 388 et 389) : une apparition d’ovni constatée par des témoins nombreux, ayant entraîné des effets physiques importants, corroborée par un rapport de gendarmerie et par un article dans la presse locale… peut fort bien tomber dans l’oubli. Ainsi donc, quand un cas d’ovni présente toutes les caractéristiques désirables, c’est au niveau de la transmission de l’information qu’intervient un blocage que rien ne justifie.

Ce constat est illustré tout d’abord par une observation faite sous Louis XV et publiée, en 1738, par l’académie royale des Sciences : Maurice Thil nous explique qu’elle mériterait d’être largement connue, or elle ne l’est pas… et a peu de chances de le devenir.

Il est ensuite question d’un témoignage absolument extraordinaire : un soir de juin 1990 (ou peut-être 1991), un grand nombre d’élèves d’un lycée professionnel, à Poligny (Jura) auraient observé le passage d’un objet très structuré et de dimensions gigantesques. Pour le moment, on ne connaît, malheureusement qu’un seul et unique témoin. Comment comprendre que tous les autres (au moins une centaine, apparemment) ne se soient jamais fait connaître ? Aussi longtemps qu’on ne réussira pas à retrouver quelques-uns d’entre eux, un doute continuera nécessairement à planer sur cette affaire. L’enquête se poursuit, et elle promet d’être longue et délicate…

L’affaire de l’ovni évoluant à proximité du porte-avions Foch, tôt après le lever du jour, le 7 janvier 1974, ne constitue pas non plus un « cas parfait » : deux témoins seulement se sont exprimés à l’époque, et l’un d’eux semble aujourd’hui introuvable.

La rubrique « observations récentes en France » apporte de nouvelles évidences à l’appui de cette idée : il manque toujours quelque chose pour qu’une manifestation du phénomène ait valeur de preuve. Il est facile de distinguer deux causes principales de cette situation : le nombre, généralement très réduit, de témoins, et le nombre plus réduit encore d’ufologues disposés à enquêter sur le terrain. L’ufologie en France souffre, depuis 35 ans, d’une véritable crise des vocations.

Gildas Bourdais nous expose ensuite le dossier (particulièrement complexe) des « documents Majestic 12 », qu’il a longuement exploré et qu’il connaît sur le bout des doigts. Il y a incontestablement de la manipulation dans l’air, et il est bien difficile d’imaginer la trame globale de l’affaire. Qui cherche à intoxiquer qui, et surtout, dans quel but ?

Jean-Marie Bigorne nous raconte ensuite une observation faite par quatre agents EDF, à la limite ouest de Brest, à l’aube du 6 décembre 1973, c’est-à-dire un mois avant l’affaire dite « du Foch ». Les croquis réalisés par trois des quatre témoins donnent du poids à cette affaire, même si un seul d’entre eux s’est fait connaître, à une date récente.

Laurent Boulanger, Président de l’association Phénomènes, nous relate ensuite trois cas récents (deux en 2013, le dernier le 15 janvier 2014) de manifestations lumineuses observées en pleine nuit dans des chambres aux volets clos. (Nous avons déjà évoqué quelques cas de ce genre, tel celui de Nice, en mars 1989, qu’Alain Bauquet a relaté dans notre numéro 414.)

Dans la rubrique « les Nouvelles », on notera particulièrement le rappel de deux exemples supplémentaires du syndrome « comme dans du coton », évoqué dans le numéro précédent à propos du cas d’Agay : pendant une observation d’ovni, tous les bruits sont totalement atténués, au point que les témoins entendent à peine le son de leur propre voix. Nous avons eu connaissance, très récemment, d’un quatrième exemple (qui sera exposé prochainement), et il est certain qu’il en existe d’autres. Il serait intéressant de constituer un catalogue, aussi complet que possible, des cas de cette sorte : ils permettront peut-être un jour de mieux comprendre à quoi nous avons affaire. Un appel est donc lancé aux lecteurs qui auraient connaissance d’autres exemples.

lundi 3 février 2014

LDLN 415

LDLN415 La couverture du numéro 415 présente une photo-surprise assez différente de celles qui nous sont parvenues à un rythme soutenu, depuis une quinzaine d’années : au beau milieu d’un panorama de Lisbonne, pris le 16 août 2013 vers 8 h 30 du matin, apparaît une énorme masse blanche, en forme d’œuf, entourée -sauf à son sommet- d’un halo au contour extérieur assez précis. L’arrière-plan est constitué par le paysage urbain, et non par le ciel, ce qui accroît le contraste.

Sur la deuxième page, au verso de la couverture, deux images réalisées sur ordinateur montrent l’apparence d’un objet observé en position stationnaire (plus précisément en deux positions successives), quelques mètres au-dessus du sol, à Châtenois, dans les Vosges, le 8 janvier 1993 en début de nuit: pendant plusieurs minutes, trois automobilistes ont observé, dans d’assez bonnes conditions, cet objet qui projetait un faisceau de lumière verte, lequel éclairait une zone de forme carrée sous lui. Deux des témoins (ceux qui ne conduisaient pas) ont observé des détails précis sur cet objet. La conductrice de la voiture a pris peur.

Le cas d’Agay remonte également à 1993. Un soir de septembre, deux étudiants en vacances ont assisté au passage de quatre objets triangulaires de grande taille. Chacun d’eux portait des lumières, régulièrement espacées, sur leurs côtés avant. L’incident est surtout intéressant par les circonstances qui l’ont accompagné : un silence subit des bruits de la nature, et, pour le témoin qui nous a rapporté ce cas, l’impression de « parler comme dans du coton » et de ne pas percevoir, ou très faiblement, ce que disait son ami. Ce dernier a manifesté aussitôt un « blocage psychologique » a propos de cet incident.

Viennent ensuite deux témoignages précis et révélateurs sur les événements du 5 novembre 1990. A Tarnos, M. Casabonne et son beau-frère ont pu observer de près un gros objet très structuré, aux formes précises, portant des « hublots » lumineux. Cet objet est resté immobile pendant une minute ou une minute et demie, au-dessus d’un quartier de la ville, à très basse altitude, avant de s’éloigner. Quand M. Casabonne a témoigné auprès du service « compétent », on lui a répondu (évidemment) qu’il avait vu la rentrée du satellite soviétique. A Eygalières, dans les Bouches-du-Rhône, Mme Thébault, qui rentrait de son travail, a cru voir un deltaplane sur le point de se poser sur sa pelouse. Les arbustes entourant son terrain ne lui ont pas permis d’observer cet objet très longtemps, mais, alerté par les lumières, son compagnon, qui se trouvait à leur domicile, est sorti sur la terrasse et a juste eu le temps de voir la chose reprendre de l’altitude (en silence) et passer au-dessus de la maison. Si c’était l’engin soviétique, que Mme Thébault a vu, elle aurait sous-estimé la distance d’observation d’un facteur 42 500 ! Qui peut croire cela ?

Jean-Marie Bigorne nous raconte ensuite l’incident vécu, dans l’Aisne, par un jeune homme qui n’a pas hésité, un soir, à se précipiter en direction d’un phénomène lumineux extérieur à sa chambre. La rencontre a rapidement pris fin…

Le nom de Jabreilles-les-Bordes (une commune de Haute-Vienne) rappellera des souvenirs à ceux qui ont connu la grande vague du milieu des années soixante-dix. Nous avons retrouvé le témoin, qui confirme pleinement son témoignage de l’époque, et nous a livré quelques précisions. Les cas de ce genre, on le sait, ont pratiquement disparu de nos jours (objet très structuré, observé de près, au sol, et décrit avec beaucoup de précision, de même que les empreintes laissées sur le terrain). Le problème, lui, n’a pas disparu pour autant !

Le phénomène OVNI a tellement évolué dans ses formes, au cours des quarante dernières années, que la rubrique « observations récentes en France » comporte surtout des apparitions nocturnes de « boules » lumineuses. On notera quand même quelques exceptions, comme la vision, le 27 ou le 28 juin 2013, d’un « triangle »sombre, aux coins arrondis, portant des lumières à ses extrémités. Le témoignage est remarquablement précis et fiable. De plus, deux autres habitants de la localité ont signalé avoir vu (et, pour l’un d’eux, filmé) un objet triangulaire, à la même heure, dans la soirée du 28. Or, la localité en question est… Lyon ! Il est difficile de comprendre comment un objet aussi insolite, survolant une grande agglomération, a pu être remarqué par trois personnes seulement. On reconnaît là, une fois de plus, ce qui pourrait bien être une caractéristique du phénomène : il est là, mais pas pour tout le monde. Les interprétations classiques (et sans doute un peu rapides) du phénomène OVNI (HET ou autres) s’opposent à l’acceptation de cette situation difficile à concevoir, mais peu à peu, il devient évident que l’aspect « expérience intime » est prédominant par rapport à l’aspect « véhicule, objet matériel ». En d’autres termes, le phénomène ne se résume pas aux idées simples qu’on a pu s’en faire.

Gildas Bourdais a traduit en français le récent livre de Leslie Kean (la dernière compagne de Budd Hopkins), qui sera disponible dans quelques jours. Il a profité de l’occasion pour nous raconter deux remarquables exemples d’interceptions d’ovnis par des avions de chasse : ce sont le cas péruvien du 11 avril 1980, dans la région d’Arequipa et celui de Téhéran, le 18 septembre 1976.

Claude Lavat nous expose ensuite une conséquence de sa théorie de la « transformation sténopéique » : c’est l’ «effet Doppler symétrique ». Quant à Jean Sider, il poursuit son exposé (qui s’achèvera dans le numéro 416) sur les combustions humaines spontanées et les diverses hypothèses émises à leur sujet.

Dans la rubrique « les Nouvelles » on trouve notamment des indications sur l’étonnante aventure vécue, du 10 au 16 novembre 2013, par un couple de personnes âgées, entre le Var et l’Italie. Les circonstances de l’incident ont permis de supposer qu’ils avaient été victimes d’un cas de « téléportation », et des mesures semblent avoir été prises pour qu’il soit difficile, ou impossible, de clarifier ce sujet. Bien entendu, une explication triviale a été présentée comme l’explication unique et définitive de cette affaire.

dimanche 20 octobre 2013

LDLN 414

LDLN414 La couverture de ce numéro 414 est illustrée par deux photos. Il s’agit, dans les deux cas, de photos-surprises, ce qui n’a rien d’étonnant, puisque la quasi-totalité des photos d’objets insolites obtenues ces dernières années l’ont été sans que le photographe voit quoi que ce soit d’anormal au moment de la prise de vues.

L’une d’elles a été prise par Jonathan Giné, lors du défilé du 14 juillet 2013 : à proximité immédiate (du moins sur l’image) d’un Super Etendard, on voit distinctement une forme allongée parallèlement à l’axe de l’avion. Cette vue est extraite d’une séquence prise en mode rafale, et aucune anomalie n’apparait sur les vues précédentes et suivantes, ce qui rend improbable la thèse du passage d’un volatile.

L’autre photo est un agrandissement partiel d’une vue prise par Stéphane Brignone, à Montauroux, le 5 mai de cette année. On y voit une forme de boomerang, bien contrastée par rapport au ciel. Il se trouve que Stéphane Brignone a obtenu une anomalie très comparable, le 14 juin, en photographiant un hélicoptère Tigre qui passait à proximité.

Les lecteurs qui douteraient de la pertinence des « crashes de rien, de type 1 » en trouveront un exemple assez caractéristique, qui date de… mars 1913 ! C’est le trente-sixième cas dont nous ayons eu connaissance. Maurice Thil l’a découvert dans le London Times du 14 mai 1913. Près de Potsdam, deux femmes ont vu un dirigeable en feu s’écraser dans une forêt. Elles ont même précisé que la nacelle, elle-même en feu, s’était détachée et avait plongé vers le sol. D’importants moyens de secours sont intervenus rapidement, mais n’ont rien trouvé. Aucun dirigeable n’avait disparu.

Jacques Vallée nous révèle un cas de bruits étranges et de lumières aériennes, qui est presque aussi ancien, puisqu’il date de février 1918.

Suite à l’article de LDLN 412, dans lequel Jean-Pierre D’Hondt avait attiré notre attention sur « l’effet téléobjectif » constaté lors de certaines apparitions d’ovnis, Jacques Bonabot nous apprend que ce même effet s’est manifesté à diverses reprises lors des premiers vols spatiaux, dans les années soixante. Il sera intéressant de suivre l’évolution de cette énigme…

C’est un triple témoignage, particulièrement convaincant, qui est ensuite exposé : il y a une trentaine d’années, un soir à la nuit tombante, trois personnes (un couple et leur fille d’une dizaine d’années) ont observé pendant environ un quart d’heure, à une distance de 400 mètres, un objet lumineux immobile à basse altitude, au-dessus d’un bois. Cet objet a changé de forme, de façon soudaine, à deux reprises, et quand il est parti, à grande vitesse, c’est sur une trajectoire qui le rapprochait des témoins… qui ont eu le réflexe de baisser la tête à son passage.

Patrick Boutonnet nous apporte un exemple supplémentaire au dossier des « cigares d’Afrique du Nord », puis Claude Lavat met nos facultés intellectuelles à rude épreuve, en proposant une variante améliorée de l’équation de Drake, par ajout de deux facteurs.

Alain Bauquet est un témoin privilégié, particulièrement sérieux et crédible. On se souvient de sa toute première observation, quand il était enfant, à Madagascar, et de diverses photos étonnantes qu’il a réalisées depuis quelques années (notamment celle de Rome, qui montre un objet très structuré). Il nous raconte les observations que son entourage proche et lui-même ont faites, dans le Val d’Oise en 1979, puis, dix ans plus tard, à Nice. L’exemple le plus récent n’est autre qu’un cas nocturne intra muros, qui confine à la RR4.

Ensuite, Jonathan Giné nous raconte la belle enquête qu’il a réalisée avec ses amis du RDO, et aussi avec Maurice Thil, sur un cas de prétendu crop circle en Moselle, cet été. La conclusion est nette : il s’agit d’un faux, probablement réalisé dans un but assez malhonnête.

Les photos-surprises occupent une place prépondérante dans la rubrique « observations récentes en France », et certaines d’entre elles suggèrent l’hypothèse d’objets invisibles à l’œil nu, qui accompagneraient des avions en vol. Aucune preuve digne de ce nom ne peut être avancée ; ce sont simplement des indices qui s’accumulent au fil des ans. Le degré d’implication des personnes qui s’intéressent à cette question est variable, et comme toujours, les plus incrédules ne sont pas les plus présents sur le terrain.

Ces observations récentes en France montrent, une fois de plus, que les départements du Var et des Alpes-Maritimes sont ceux dont nous recevons le plus de rapports d’observations, alors que d’autres régions semblent être de véritables déserts ufologiques. Voilà encore une tendance apparente, qui semble très affirmée. Relèverait-elle, en fin de compte, de l’illusion ?

Jean Sider nous fait part de ce qu’il a pu apprendre sur un sujet qui ne relève pas directement de l’ufologie, mais qu’on peut considérer comme « un phénomène connexe » : l’énigme (assez terrifiante) des combustions humaines spontanées. La suite de son travail paraîtra dans LDLN 415.

Dans la rubrique « les Nouvelles », il est question, entre autres choses, de deux très bons livres sur les ovnis en Corse (dus à Christophe Canioni), d’une Ford Mustang gravement cabossée par un ovni, d’observations de panthères noires en Espagne, et d’une étrange excavation cylindrique apparue cet été sur la pelouse d’une propriété entourée de hauts murs, en Haute-Vienne.

dimanche 8 septembre 2013

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dimanche 14 juillet 2013

LDLN 413

LDLN413 Les manifestations ‘’classiques’’ du phénomène OVNI, celles qui avaient tant attiré l’attention, il y a une quarantaine d’années, continuent à se faire de plus en plus rares : on ne signale quasiment plus d’atterrissages, encore moins de RR3. Le mystère a changé de forme, mais il est toujours présent : de nos jours, les photos-surprises ont, avec les RR4, pris le relais. La continuité est assurée, dans la mesure où les anomalies sur photos présentent des aspects conformes aux modèles constatés dans les années 1950 à 1980.

C’est le cas des quatre photos qui illustrent la couverture de ce numéro 413. L’une d’elles montre un halo solaire, le 2 juin 2013. Sur un premier cliché, on voit le halo seul, mais la seconde, prise quelques instants plus tard, révèle la présence d’un corps sombre, en forme de ballon de rugby, dont la surface reflète la lumière du soleil. Les trois autres photos de cette couverture –et l’une d’elles surtout- rappellent fortement les « soucoupes à coupoles » d’antan.

Les trois autres pages couleurs montrent d’autres photos-surprises, qui posent autant de problèmes d’interprétation.

Une jeune femme nous raconte ensuite l’étrange aventure qu’elle a vécue, une nuit, quand elle n’avait que 17 ans. Subitement réveillée, elle est sortie sur un petit balcon, où elle s’est trouvée en présence d’une plaque triangulaire, sombre, immobile et silencieuse. Distance de la jeune fille à cette chose : environ 2,50 ! Toute l’incompréhensible étrangeté du phénomène OVNI est perceptible dans un témoignage comme celui-là.

Jean-François Péroteau nous confie les informations qu’il a pu recueillir, concernant un cas de dommages aux personnes. Ces informations sont très succinctes, hélas, et il est douteux qu’elles puissent un jour être complétées. Il est certain que la frilosité de bien des témoins nous prive de données dont il faudrait pouvoir disposer. Un tabou résulte de la méconnaissance de ces phénomènes, et… cette méconnaissance renforce le tabou !

Vient ensuite un témoignage concernant une RR3, dont l’existence a été détectée par Alain Poulin. Elle a eu lieu au tout début des années soixante-dix. La qualité du témoin confère une crédibilité excellente à ce témoignage.

Après cela, un témoin de toute évidence ‘’privilégié’’ nous confie ses souvenirs. L’un d’eux constitue un cas d’implant (le second, en France, dont nous ayons connaissance). Cela s’est passé à Amiens, en 1978, alors que le témoin était étudiant en classe préparatoire. L’implant (indolore) dépassait en partie de l’épiderme de cet homme, qui n’a pas eu trop de difficulté à l’extraire. On devine la suite : il s’en est rapidement débarrassé, et l’implant n’est donc pas disponible pour examen.

Gérard Tournier d’une part, Gérard Lebat d’autre part, nous exposent deux cas d’ovnis plongeant dans des lacs. Dans l’un de ces cas, l’objet a été vu ressortant quelques centaines de mètres plus loin et s’élançant verticalement vers le ciel.

Jean Sider complète ensuite le dossier des ‘’fusées-fantômes’’ observées en Suède en 1946, et montre que le phénomène a perduré, jusque dans les années quatre-vingts !

De plus en plus, les photos-surprises occupent une place prépondérante dans notre rubrique ‘’Observations Récentes en France’’. Ce numéro ne fait pas exception, et une forme se répète curieusement ces derniers temps, une forme qui rappelle les ‘’soucoupes à coupoles’’… et qui rend de moins en moins vraisemblables les explications par des insectes passant près de l’objectif des appareils photo numériques ; un autre caractère intéressant de ces photos-surprises est le pourcentage (impressionnant) de celles qui montrent une anomalie semblant accompagner un avion en vol.

On trouvera ensuite, dans ce numéro 413, la troisième et dernière partie de l’article de Jean Sider intitulé ‘’mimétisme et polymorphisme des ovnis’’. Claude Lavat nous entretient ensuite d’un concept qui lui est cher, celui de transformation sténopéique, déjà présenté dans son livre publié il y a deux ans. Didier Lang nous décrit (et nous conseille) un système très pratique permettant d’obtenir le spectre de la lumière émise par les ovnis… si ces derniers veulent bien se prêter à l’expérience, ce qui n’est évidemment pas garanti. Quant à Jonathan Giné, il nous explique pourquoi, si on s’intéresse aux anomalies sur photos numérique, le format RAW est préférable au JPEG.

Le dernier article de ce numéro est le fruit des recherches faites en bibliothèque par Maurice Thil, sur des observations nocturnes de très improbables ‘’dirigeables allemands’’ dans toute la moitié sud des îles britanniques, au début de l’année 1913. Cette question nous ramène vraisemblablement au ‘’mimétisme des ovnis’’, tant il semble improbable que les Allemands se soient livrés à ces dangereuses incursions peu compatibles avec les performances des matériels de l’époque.

Bonne lecture !

N.B. Numéro Publié en Juillet 2013

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