LDLN Le Blog

lundi 25 mars 2013

LDLN 411

Les deux images de couverture de ce numéro 411 se rapportent à des observations récentes en France. La première est un joli photo-montage de Daniel Olivan, qui illustre une observation faite par deux personnes, à Bodilis (Finistère), le 16 février 2012 à 0 h 30 du matin : un triangle sombre, bordé de lumières rouges, coupe la route juste devant la voiture des témoins, si bas que cet ovni est peut-être responsable du bris d’une branche d’un chêne, qu’on voit distinctement au premier plan.

La deuxième image est la photo d’une radiographie qui semble révéler la présence d’un implant ! Le lien entre cette radio et le phénomène ovni est clair : moins de 5 mois après la prise de ce cliché, le sexagénaire concerné et sa fille ont fait une observation assez rapprochée, aussitôt suivie d’anomalies dans leur environnement.

Ce ne sont là que deux de nos ‘’observations récentes en France’’, mais ce sont les plus frappantes et les mieux documentées.

Avant cette rubrique, le premier article décrit avec beaucoup de précision l’observation (O combien rapprochée !) d’un ‘’triangle’’, non loin de Béthune, en novembre 2002. Le témoin, qui était en voiture, est passé juste sous l’objet… ce qui lui a permis d’observer de curieux détails sur la surface inférieure.

Ensuite, après une mise au point (probablement définitive) sur l’affaire des faisceaux coudés de Rebouillon, vous trouverez un témoignage qui vient compléter la documentation sur les étranges événements du 18 mars 1972, puis un long article sur une RR3 marocaine. Plus bref est le récit, par Didier Leroux, de l’incroyable rencontre que son trisaïeul racontait en famille, en affirmant l’avoir réellement vécue. L’affaire devait paraître invraisemblable à l’époque !

On retrouve le mystère des implants avec un article de Gildas Bourdais sur le dernier livre du Dr Leir, livre qu’il a traduit en français.

Grâce à Maurice Thil, nous avons ensuite l’exposé de cinq observations d’ovnis qu’il a trouvées dans la collection du Marine Observer.

L’article suivant expose quatre affaires révélatrices de caractères qu’on trouve, de manière récurrente, dans les témoignages Ovni. Dans un cas suisse, l’environnement, généralement très animé à cette heure de la journée, est désert au moment où l’ovni apparaît. A La Neuville-les-Bray (dans la Somme), le témoin vient de s’installer, un soir, pour faire de la photo astronomique ; survient un objet lumineux, qui disparaît derrière des arbres, puis remonte en oblique et disparaît. Le photographe n’a pas eu le réflexe de photographier la chose ! Dans le cas survenu à Nice, le 1er juillet 1996, le témoin se repose sur son lit, quand une soudaine impulsion l’amène à regarder à l’extérieur. Il observe alors le passage d’objets non identifiés… et fort heureusement, il fait des photos. Dans le dernier cas, à Salonique, les témoins sont nombreux, mais la plupart d’entre eux ‘’oublient’’ presque aussitôt ce qu’ils viennent de voir.

Jean Sider nous entretient ensuite d’un sujet qu’il a beaucoup étudié, et qui constitue une caractéristique majeure du phénomène : le mimétisme et le polymorphisme des ovnis. C’est aussi le sujet de son dernier livre. Dans le même ordre d’idées, Michel Pasdeloup nous cite le témoignage du Prince Youssopof, l’homme qui est venu à bout de Raspoutine : il a tout simplement observé, de nuit et en présence d’autres témoins… un faux train !

Dans la rubrique ‘’les Nouvelles’’, on retiendra notamment un récapitulatif de 17 cas de bêtes fauves, signalés en France entre octobre 1995 et janvier 2013 : des panthères noires, des crocodiles, un ours, des pumas, une lionne… qui disparaissent comme par enchantement, et dont on ne retrouve jamais les carcasses. Ironie du sort : au moment où ce numéro de LDLN sortait de l’imprimerie, ce tableau récapitulatif était déjà caduc : il faut maintenant ajouter trois panthères noires de plus, ainsi qu’un puma ! Nous verrons cela dans LDLN 412.

vendredi 18 janvier 2013

LDLN 410

La question des ‘’interactions mentales’’ commence à préoccuper les observateurs sérieux du phénomène OVNI. C’est ainsi qu’on trouve tout d’abord, dans ce numéro 410, le témoignage d’Arnaud Charpentier, qui cite un exemple d’ ‘’amnésie’’ chez un témoin, membre de sa famille. (Un autre exemple sera exposé, non pas dans le prochain numéro, mais dans le 412). On comprend de moins en moins comment des personnes qui ont assisté à des apparitions extrêmement étranges peuvent, quelque temps plus tard, n’en conserver aucun souvenir … alors que les autres témoins du même événement s’en souviennent très bien.

Le second sujet abordé dans ce numéro 410 est plus inquiétant : il s’agit d’une série de disparitions inexpliquées de personnes, dans une région où les apparitions d’ovnis sont particulièrement fréquentes, depuis assez longtemps. Curieusement, l’annonce de ces disparitions dans les médias est restée sans suite. Ce silence pose question…

Jean-Claude Dufour évoque ensuite une étrange affaire (qu’il qualifie d’ « abduction présumée ») dans les Alpes Maritimes, il y a une quinzaine d’années. C’est rare (heureusement !), mais ça existe : il existe des témoins qui, à la suite d’une rencontre rapprochée, changent soudain d’attitude, et refusent d’expliquer ce qui leur est arrivé, comme s’ils éprouvaient une grande peur. On a du mal à imaginer qu’il puisse s’agir là de quelque chose d’anodin.

Un autre cas de rencontre très rapprochée nous est présenté par Laurent Boulanger. Ce cas est probablement assimilable aux cas d’abductions révélés, aux Etats-Unis, par Budd Hopkins, John Mack, et plusieurs autres chercheurs : il est question, en effet, non seulement d’une rencontre extrêmement rapprochée, mais d’une interruption inexpliquée de grossesse, qui a immédiatement suivi l’incident.

Denis Porcher apporte un cas de plus au dossier ovnis/nucléaire, avec une seconde observation (voir LDLN 401) d’une lumière nocturne par des militaires assurant, de nuit, la garde de la Base Aérienne de Saint-Dizier, à l’époque des Mirage IV et des Jaguar. Faut-il douter de l’authenticité des faits ? La source de l’information n’est autre que… le site du Geipan !

Nous pensions, 58 ans après la grande vague de 1954, n’avoir pratiquement aucune chance de recueillir de nouveaux éléments à son sujet. Erreur ! Alain Raux nous expose la RR3 vécue par sa mère, à Saint-Raphaël (Var), alors qu’il allait avoir un an. La date n’est pas connue avec précision (on sait seulement que c’était en été), mais l’endroit est parfaitement localisé sur le plan cadastral.

Dans un tout autre registre, Jean Goupil (auteur du livre Les ovnis, une intelligence artificielle) nous explique, entre autres choses, comment, dans un avenir qu’on imagine assez lointain, la science pourrait déboucher sur des technologies permettant de fabriquer des armées de nano-robots qui pourraient produire les ‘’prodiges’’ qu’observent aujourd’hui les témoins d’apparitions d’ovnis. La miniaturisation se poursuivra-t-elle jusqu’à ce stade ? La perspective a quelque chose d’effrayant, mais elle n’a rien d’insensé, et l’existence, d’ores et déjà, de choses comme les drones de très petite taille, rend l’hypothèse envisageable.

Après un exemple (assez étonnant) de ‘’cas jumeaux’’ la rubrique ‘’observations récentes en France’’ expose dix-neuf cas survenus entre le printemps et le 8 novembre 2012. On retiendra notamment une description précise d’un objet observé à courte distance, en Haute-Loire, le 24 octobre, et un curieux événement qui a déclenché la mise en œuvre des moyens de secours, à Cagnes-sur-Mer, le 8 novembre.

Vient ensuite la seconde partie de l’étude de Jean Sider sur les « canidés d’un genre très spécial », puis Jean-Michel Marie ajoute une pièce au dossier avec la « bête de Cinglais » (1632) : une affaire qui rappelle beaucoup celle de la bête du Gévaudan.

Notons que l’offre concernant les anciens numéros (p. 38) est modifiée à partir du 18 janvier 2013: les 96 numéros proposés à un prix très intéressant sont désormais les suivants : 303 à 398, et non plus 302 à 397.

samedi 13 octobre 2012

LDLN 409

LDLN409 Trois photos illustrent la première page de couverture de LDLN 409. La plus grande montre une magnifique montagne éclairée par le soleil couchant. Que vient faire cette montagne (le Grand Ferrand) dans une revue d’ufologie ? Elle se trouve là parce qu’elle a été le lieu, en 1974 ou 1975, d’un incident étrange, qu’on pourrait appeler « un crash de rien auditif » : le témoin, Michel Rabatel, n’a pas vu s’écraser un avion, il a entendu le bruit du moteur, puis une explosion, et ensuite, plus rien. Curieusement, la personne qui l’accompagnait n’a pas perçu le bruit de l’explosion. Toujours est-il que, bien que le soir fût sur le point de tomber, ils ont escaladé la montagne pour porter secours à d’éventuels survivants. Mais ils n’ont rien trouvé, ils ont appelé en vain, puis il leur a fallu redescendre, ce qui n’était pas simple, car la nuit était tombée.

Les deux autres photos de la page de couverture sont ce qu’on appelle des photos-surprises. Les exemples continuent à se multiplier, et on ne sait toujours pas à quoi on a affaire. On imagine souvent qu’il puisse s’agir d’«ovnis invisibles à l’œil nu », mais rien n’est certain, et les convictions fortes, dans un sens comme dans l’autre, ne résolvent pas le problème, qui dure depuis une quinzaine d’années...

Jacques Bonabot nous explique comment, le 14 mars 2005, un étrange objet (qui ne ressemble en rien à l’idée qu’on se fait généralement des ovnis !) s’est manifesté sur un aérodrome belge. Il note une certaine ressemblance avec le cas de Guidonia, en Italie, le 17 juin 1993 (voir LDLN 334, pp. 6 à 11).

Gilbert Rivière a recueilli un témoignage extrêmement étonnant, qui est à ajouter à la longue liste des RR3 françaises : un homme qui était en 1996 un appelé du contingent lui a expliqué comment, une nuit pluvieuse où il était de garde, il a soudain eu affaire à deux personnages, étrangement calmes, qui lui ont dit « avoir un problème avec leur engin ». Leur présence était parfaitement incongrue en ces lieux, mais il les as suivis sans demander d’explication. Cela montre, une fois de plus, qu’en présence de ce genre de phénomène, les témoins peuvent adopter des comportements inadaptés, comme s’ils se trouvaient sous influence. Il a constaté que ces deux personnages marchaient sans que leurs pieds touchent le sol !

Karim Derradji nous raconte ensuite comment, une nuit, un phénomène lumineux lui a paru répondre, immédiatement, à une pensée qu’il avait eue. Ce cas est intéressant, parce qu’on connaît de plus en plus de cas qui semblent prouver la réalité de certaines interactions mentales entre le phénomène ovni et des témoins.

C’est ensuite un cas d’OMGD (observations multiples à grande distance) qui fait l’objet d’une mise au point. Il s’agit de l’affaire du 6 juin 1983 : ce soir-là vers 23 heures, six témoins ou groupes de témoins (certainement pas moins de 13 personnes) ont observé le passage sur la côte varoise, d’un objet silencieux, en forme de cigare, avec des « hublots » et de fortes lumières à ses extrémités. Nous reviendrons sur cette affaire, puisque c’est très probablement le même objet qui a été observé sur au moins trois sites, en Italie.

La rubrique « observations récentes en France » témoigne d’une activité assez faible de phénomène au cours de la fin du printemps et du début de l’été 2012 : nous sommes loin de ce qui se passait en 2011, année riche en observations. C’est ainsi : la fréquence des apparitions fluctue avec une grande amplitude, et la belle saison 2012 semble (à première vue) avoir été dans l’ensemble assez calme. Nous verrons dans le numéro 410 qu’il n’en est rien. Mais n’anticipons pas…

Jean Sider nous propose ensuite la première partie d’une étude qu’il a réalisée sur un sujet aux frontières de la cryptozoologie, puis nous trouvons la troisième et dernière partie de l’article sur les « roues lumineuses sous la mer ». Ce sujet présente des points communs très marqués avec l’ufologie : les innombrables témoins de ces « roues lumineuses » ont pu, dans certains cas, être victimes d’un effet d’optique les amenant à percevoir un ensemble de barres lumineuses parallèles comme une roue en rotation, mais cela n’explique en rien le phénomène, et on ne comprend toujours pas pourquoi les avions et les satellites d’observation ne confirme pas (à une exception près) ce que tant de marins ont vu de près.

Jean-Claude Dufour nous raconte trois observations faites dans la région de Nice, il y a plus de quarante ans. Elles posaient déjà, à l’époque, les problèmes auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui. En particulier, on ne comprend vraiment pas comment un spectacle qui paraît s’offrir à une foule peut passer inaperçu à presque tous.

Bernard Varizat et trois personnes de sa famille ont été témoins du passage d’un « boomerang » portant des lumières, à Montélimar, le 5 août 1994. Il a eu l’excellente idée, le lendemain matin, de dessiner ce qu’il avait vu, et de demander aux trois autres témoins d’en faire autant, chacun de son côté. Nous disposons ainsi de quatre dessins représentant le même phénomène. On peut constater à peu près autant de similitudes que de différences, mais les quatre dessins ne laissent planer aucun doute sur la réalité de l’observation.

Plusieurs apparitions d’ovnis sont ensuite exposées, dont deux cas d’atterrissages qui remontent aux années soixante-dix. Et comme tous les autres, ce numéro se termine par la rubrique « les nouvelles » dans laquelle on verra, entre autres choses, qu’un « crash de rien » peut (peut-être) concerner non pas un aéronef, mais bel et bien … une voiture ! Tout cela reste hypothétique, et n’est envisageable que si on veut bien admettre que les explications les plus triviales ne sont pas toujours les meilleures.

samedi 4 août 2012

LDLN 408

LDLN408 La couverture de LDLN 408 illustre les deux plus gros articles de ce numéro. Le premier, dû à un chercheur américain nommé Larry Lowe, concerne les activités entreprises par l’un des douze astronautes qui ont marché sur la Lune : le Dr Edgar Mitchell, de la mission Apollo XIV (31 janvier – 9 février 1971). On sait que certains de ces douze Américains ont assez mal vécu leur réadaptation à la vie sur Terre, plusieurs d’entre eux sombrant dans différentes formes de dépression. Pour Edgar Mitchell, c’est tout le contraire qui s’est produit : son expérience lunaire a été le déclencheur d’un extraordinaire élan d’inspiration qui l’a amené à entreprendre, avec quelques autres, une aventure intellectuelle et spirituelle novatrice. Son ambition n’est rien moins que de « donner à la conscience humaine les moyens de se comprendre elle-même ».

C’est à Gildas Bourdais que nous devons le second de ces très gros articles : il concerne les observations qui ont été faites à Phoenix, Arizona, dans la soirée du 13 mars 1997. Pour résumer les choses en deux mots, disons que ce soir-là, entre 20 heures et 20 h 30, de très nombreuses personnes, dans la ville et ses environs, observent le passage silencieux de gigantesques ovnis, les uns en forme de boomerang, les autres, de triangles sombres. Ces objets sont d’autant plus repérables, qu’ils portent des lumières. Le second épisode se déroule deux heures plus tard, quand on voit des lumières mobiles, au loin, au-dessus d’une chaîne de montagnes. Les témoins qui signalent leurs observations de 20h – 20h30 s’entendent systématiquement répondre qu’il s’agissait de fusées éclairantes lâchées par des avions d’attaque A-10 dans le cadre d’un exercice. Et sans doute des A-10 ont-ils effectivement largué de ces fusées éclairantes, mais elles ne correspondent en rien à ce qui a été observé deux heures plus tôt. Il y a quelques raisons de se demander si l’ordre n’a pas été donné aux A-10 de l’Air National Guard, de larguer ces fusées, justement pour fournir une explication aux observations de boomerangs/triangles, en favorisant une confusion totale entre les deux séries d’événements. C’est d’autant plus plausible que le gouverneur de l’Arizona, Fife Symington, a ridiculisé les témoins sincères de 20h – 20h30, au cours d’une conférence de presse, en faisant monter sur scène un comparse déguisé en ET. Dix ans plus tard, son mandat ayant pris fin, pris sans doute de remords, ou bien dégagé de certaines obligations, il a admis publiquement qu’il avait lui-même vu, vers 20h15, un objet triangulaire, de très grandes dimensions, survoler silencieusement la ville. Et il a présenté ses excuses pour le démenti fabriqué de toutes pièces.

Cette affaire des « lumières de Phoenix » est d’une grande importance, et compte parmi les meilleures observations d’ovnis. Par ailleurs, elle en dit long sur le traitement officiel et médiatique de la question.

Un autre gros article expose l’enquête réalisée, en 1977, par Jean-Louis Gouzien, sur une observation faite à Saint-Roch (Indre-et-Loire), à 3h10 du matin, le 28 mai de cette année-là. L’objet a été observé de très près, et a laissé des traces au sol qui avaient une forme géométrique précise, et mesuraient 2,45 m dans leur plus grande dimension.

Le premier article de ce numéro n’est pas des plus réjouissants, puisqu’il nous parle de la disparition récente de ce qui était, incontestablement, la meilleure publication ufologique au monde : International Ufo Reporter (IUR), éditée à Chicago par le CUFOS (John Allen Hynek Center for UFO Studies). Les causes de cette disparition sont connues : effondrement drastique du nombre des abonnés ; désintérêt grandissant du public pour une étude sérieuse du problème OVNI ; effets négatifs de nombreuses émissions de télévision qui ont présenté ce problème un peu comme Fife Symington avait commenté les observations de Phoenix, au lendemain du 13 mars 1977. Un autre facteur très défavorable à une publication comme IUR est évidemment Internet, où l’on trouve tout et n’importe quoi, et notamment des séquences vidéo de toute évidence trafiquées. Les gens (et notamment les jeunes) aiment mieux taper sur un clavier d’ordinateur, que lire et conserver des documents imprimés. C’est ainsi, mais il est difficile de croire que la recherche de la vérité puisse y trouver son compte.

Il faut savoir aussi que l’ensemble des facteurs qui sont venus à bout d’IUR menacent tout autant LDLN.

Vous trouverez également dans ce numéro 408 des observations récentes en France, trois cas supplémentaires de « crashes de rien, de type 1 ». Vient ensuite un article qui récapitule un certain nombre de cas de probable « interaction mentale » entre un témoin et l’ovni qu’il observe, et qui présente deux nouveaux exemples.

Dans un bref 25ème chapitre de le série « Tout ça ne date pas d’hier », Michel Rabatel nous raconte comment, en 1937, son père et son grand-père ont assisté, en plein jour, au passage à basse altitude d’un disque très sombre qui portait des lumières bleues. Vient ensuite la compilation, par Claude Abgrall et Jean-Claude Dufour, de « quelques nouvelles du Reste de la Planète ». Et dans la toute dernière rubrique, « les Nouvelles », on retiendra surtout la sortie du plus récent livre de Jean Sider, La Grande Mystification (tome 1 : mimétisme et polymorphisme du phénomène ovni, un cas récent de « gros nounours » dans l’Oregon, et un crop circle découvert le 11 juin à Chécy, près d’Orléans.

Notons enfin que les trois photos de la dernière page ne sont pas des photos-surprises : elles sont extraites d’une vidéo montrant le passage, en plein jour, d’un objet de couleur blanche, dans le ciel de Nantes, le 8 juin 2012.

dimanche 20 mai 2012

LDLN 407

LDLN407

En p. 2 de ce numéro 407, on trouve deux photos prises sur le ‘’Plateau des Idoles’’, au Col de Vence, par l’équipe coldevence.com, cet hiver, quand le col était sous la neige. Elles montrent la petite prairie située quelques dizaines de mètres au sud du « sphinx », au pied des pentes du Puy de Tourrettes. Cette petite prairie naturelle, à peine plus grande qu’un terrain de football, contraste fortement avec l’environnement rocailleux de ce plateau karstique, mais elle est surtout connue pour la fine couronne circulaire, d’une vingtaine de mètres de diamètre, dont Pierre Beake a fait connaître l’existence, il y a 19 ans déjà. On constate sur ces photos que la neige a entièrement fondu à l’intérieur de la couronne. Sans doute existe-t-il une explication, en termes de phénomènes naturels, mais nous ne la connaissons pas. Il se pourrait que la géologie très particulière des lieux explique cette bizarrerie (formation d’une doline, prélude à un possible effondrement du sol). Dans ce cas, il ne serait pas sans risque de se promener sur les lieux : on trouve sur Internet (en tapant : doline) d’effrayantes images de puits d’effondrement, en pleine ville de Guatemala City, et ailleurs dans le monde.

Jean-Claude Dufour nous raconte les circonstances troubles dans lesquelles un « témoin privilégié » du phénomène ovni, Michel Martin, nous a quittés, le 3 février 2012. C’est une très sombre histoire, liée sans doute à une série d’observations pour le moins étranges. Il est regrettable, et incompréhensible, que la mort de cet homme n’ait pas donné lieu à une enquête.

Axel Mazuer nous raconte ensuite l’expérience vécue, le 11 décembre 1976, par une femme qui avait beaucoup fait parler d’elle, quelques années plus tôt, en battant le record du monde de durée en planeur (38 heures et 41 minutes, ce qui paraît incroyable). Il s’agit d’une RR3, c’est-à dire de la vision de petits personnages (d’environ 1 mètre de haut).

Après cela, Philippe Cartier nos expose son observation d’un objet triangulaire lumineux, vert, dans la soirée du 10 août 1998. Il s’agit, rappelons-le, d’une soirée tout-à-fait exceptionnelle, qui constitue l’épisode majeur de la vague d’août 1998, exposée en détail dans nos numéros 350, 351, 352, 359 et 378. Un étrange silence pèse, d’ailleurs, sur cette remarquable vague, sans doute trop probante pour n’être pas… gênante.

Grâce à Gérard Marquès, nous trouvons ensuite le témoignage de M. Bertani, concernant le passage au-dessus de Saint-Raphaël, un soir du début des années quatre-vingts, d’un « cigare à hublots » silencieux. Depuis la rédaction de cet article, la question de la date de cette observation a été résolue, de façon quasiment certaine. Le sujet est amorcé p.36, grâce à une recherche en archives faite par Fabrice Curlier, et sera précisé dans LDLN 408 (qui parviendra aux abonnés début juillet).

Une autre RR3 inédite, en mai ou juin 1974, nous est exposée par M. Michel Tassain, qui a pu constater, à l’époque, une remarquable transformation physique, apparue du jour au lendemain, sur la personne du témoin. C’est le onzième cas de RR3 en France que nous enregistrons pour l’année 1974. On sait que ce type d’observation est devenu très rare depuis de nombreuses années.

La rubrique ‘’observations récentes en France’’ expose une quinzaine d’observation faites entre juin 2011 et le 25 mars 2012.

Jonathan Giné, qui a énormément expérimenté (de façon spontanée) en ce domaine, nous dit, p. 20, sa conviction que beaucoup de photos-surprises obtenues avec les appareils numériques sont dues, en fait, à l’utilisation du format JPEG. Il propose de pallier cet afflux massif d’images incertaines ou trompeuses, en utilisant le format RAW, ce qui ne présente pas de difficultés insurmontables, mais n’est pas possible avec tous les apn.

Dans LDLN 396, nous avions été étonnés par la mention « U.S. Colombia », dans le témoignage écrit d’un consul britannique dans un pays d’Amérique du Sud. Jacques Bonabot nous révèle la clé du mystère, grâce à un petit rappel sur l’histoire de la Colombie. Il nous expose ensuite un cas de « crash de rien » en mer, le 4 juillet 1965, entre Knokke-le-Zoute et Flessingue. Il est toutefois prudent de ne pas considérer ce cas comme un exemple de « crash de rien de type 1 », l’implication d’un aéronef n’étant pas établie.

Gildas Bourdais rend hommage à la mémoire de Budd Hopkins, disparu le 21 août 2011.

Vient ensuite la deuxième partie (qui n’est pas la dernière) de l’article sur les « roues lumineuses sous la mer ». Le problème est très complexe, il ne semble pas qu’on puisse en présenter, au stade actuel, une explication définitive. Qu’il soit lié ou non au phénomène OVNI, nous avons là un mystère, parmi bien d’autres, qui reste à éclaircir. Jean-Claude Dufour nous offre un bref historique du Col de Vence, un lieu chargé d’histoire autant que de mystères.

Après une brève recension, par Claude Abgrall et Jean-Claude Dufour, d’observations faites de par le monde en février et mars de cette année, la rubrique ‘’les Nouvelles’’ aborde divers sujets. Elle nous révèle notamment une observation de la soirée du 5 novembre 1990, illustrée d’un plan précis qui montre que le témoin a tourné le dos à la trajectoire de la rentrée atmosphérique pendant presque toute son observation. Cela rappelle, entre autres, le cas de Montreuil-Juigné, que nous avons publié il y a treize ans : là aussi, la direction du regard du témoin était révélatrice de la validité de l’explication officielle.

La même rubrique nous explique, p. 37, comment Claude Minghelli a réalisé un couplage de deux appareils photo numériques, dans le but d’apporter des éclaircissements sur le problème (irritant !) des photos-surprises.

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